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Comme une araignée, elle tisse sa toile autour de moi, me faisant étouffer parfois, puis me relâchant un peu, car la mort serait un échappatoire bien trop facile pour moi. Comme un poison avançant lentement dans mes veines et me glaçant les sang. Je ne peux m'empêcher de la regarder dans les yeux, de chercher un peu de gentillesse et non de la bêtise au fond de ses prunelles noires. Mais rien ne s'échappe de ce visage vide, excepté un rire gras et maléfique, qui malgré moi m'effraie. Pourtant la hache de guerre pourrait s'enterrer, comme dans chaque combat. Mais il est bien trop difficile de ravaler son égo pour faire un pas en avant. Moi, je n'aime pas ces rixes enfantines et égoïstes, qui ne font du mal qu'a nous même. A quoi bon se cracher dessus, puisque personne n'en sortira propre?
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# Posted on Tuesday, 03 November 2009 at 4:58 AM

Nos rêves sont si faible face à la réalité.

Elle est frêle comme les ailes d'un papillon. Et pourtant on aimerait la caresser comme on caresse les feuilles d'un vieux livre, toutes douces suite au passage du temps , qui adoucit même les pierres les plus aiguisées et les âmes les plus cruelles. Elle est au bord du précipice, cet enfant, avec ses longs cheveux roux qui flottent au vent comme des cheveux d'ange. Sa robe blanche vaporeuse ressemble à un nuage. Serait-ce un mirage?
Un message, venant de loin, pour nous dire que la vie est courte, trop courte pour ne pas en profiter. L'enfant triste se jette à l'instant du bord de la falaise, et tombe comme une feuille virevoltante dans l'océan déchaîné, qui pleure à chaude larme la cruauté de l'homme. Et qui vient cogner ses larmes contre les rochers. Le petit corps blanc s'enfonce dans les profondeurs de la mer, comme un morceau de sucre dans un café brûlant. Aurevoir, petite fille, sache que la vie n'est pas toujours si laide, que parfois le soleil éblouit des petits yeux comme les tiens et réchauffe même les c½urs les plus secs et ceux tordus par les larmes.
Nos rêves sont si faible face à la réalité.
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# Posted on Tuesday, 18 August 2009 at 9:03 AM

ma chair est tendre, ma chère et tendre ...

Parce que, si tu avance ton pied, plus rien ne saura le faire revenir en arrière. Chaque pas, chaque souffle, chaque poussière déplacée ne retrouvera jamais sa position à l'instant passé. Le temps est impalpable, inchangeable, irrattrapable, mais indispensable. Le temps permet aux gens de se rendre compte qu'il est trop tard. Le temps est le vent qui fait tourner les pages tellement vite qu'on a pas le temps de les lire, exactement comme les jours qu'on a pas le temps de vraiment vivre . On pense en avoir tellement de rechange, que des minutes perdues à se demander quoi faire paraissent si futile. Mais le sont-elles vraiment pour les personnes pour qui le temps est compté? Maladie incurable, peine de mort , euthanasie,suicide , vieillesse ... Ces gens qui savent bien que la vie n'est pas si longue que ça, que les minutes sont toutes à prendre, que le sommeil , bien que réparateur, n'arrive pas à colmater le manque de toutes ces choses qu'on aurait voulu faire ... Le temps crée les regrets , le temps est une des seules choses que l'homme ne peut transformer, le temps est le talon d'Achille de l'être humain, sa faiblesse, ce qui entaille sa fierté. Le temps est toujours identique, il ne diffère jamais. On a tous le même temps, les même vingt-quatre heures, les même soixante secondes. Et lorsque le jour se lève, on a tous ce mal au coeur, de se dire qu'une journée s'est écoulée, encore, et nous rapproche de l'inconnu, de ce que tout le monde cherche à enjoliver pour se construire des espoirs, mais qui finalement est pareil pour tout être vivant, et qui met fin à son statut d'être justemment, j'ai nommé la mort.
ma chair est tendre, ma chère et tendre ...
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# Posted on Monday, 03 August 2009 at 6:47 PM

comme un frisson

comme un frisson
La soirée est douce , aussi douce qu'un peignoir. Le décor rappelle les photos des magasines de décoration, où tu aimerai plonger pour ne jamais revenir à ta réalité bien terne. Mais là c'est vraiment la réalité, et on est essoufflé tellement on a peur d'y croire. Seul un moustique vient perturber cette tranquillité haletante, son bourdonnement se faisant entendre au loin. Alors on souffle sur la lanterne, comme pour éteindre le bruit, et ça marche. Il fait noir, mais pourtant on sait que tout est a sa place, on reprend sa respiration, et on cherche à tâtons la main de l'autre. Jusqu'à la trouver, et ne plus bouger, de peur de briser cet instant...

# Posted on Monday, 03 August 2009 at 6:30 PM

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J'aimerai dépasser la fiction pour écrire ma réalité. J'ai relu mes anciens blogs ( a croire que je n'ai rien d'autre de plus intéressant à faire) et j'ai relu à quel point je me sentais mal dans ma peau, à quel point je me plaignais, à quel point je me sentais "malheureuse". Ça me paraît si lointain ce temps ou je pleurais lorsque je regardais dans le miroir. J'avoue, je ne suis toujours pas trop à l'aise avec mon image, mais je laisse couler car je suis HEUREUSE. C'est dure à avouer car c'est toujours comme ça qu'on vient perdre son bonheur, mais je le crierai sur tous les toîts s'il le faut, je suis heureuse. C'est vachement égoïste d'étaler son bonheur là, comme ça l'était d'étaler son malheur. Mais j'ai tellement envie de l'écrire, juste pour ne plus que ça ne soit que des pensées, mais bien des écrits, car derrière tous mes textes un peu sombre il n'y a plus une fille mal dans sa peau, mais une fille heureuse, épanouie , qui a toujours certains souci avec les gens, mais qui profite de la vie chaque jour, en particulier grâce à quelqu'un, qui le sait très bien d'ailleurs.
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# Posted on Wednesday, 17 June 2009 at 4:53 PM